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Plan directeur

Photo du Plan Directeur prise à la mairie d'Igloolik. 2011
La décharge où je travaille est au nord (en orange) en face du cimetière (en bleu)

 
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Plus précis et moins poétique que Google Earth

Depuis deux jours en attendant que la météo se stabilise, je commence le travail de recensement des déchets dans la décharge.
Il est surprenant de voir combien la notion de tri ou de réutilisation des déchets modernes n'est pas dans les habitudes contemporaines des inuit. Alors que dans leur culture ancestrale tout est récupéré, transformé, chaque os, chaque peau d'animal a une fonction particulière, aucune partie des animaux chassés n'est gaspillée. Chaque plante est utilisée pour quelque chose de particulier, a son histoire poétique et ses prolongements chamaniques.
Comme si aucun attachement n'était possible avec les objets créés par les blancs, aucun entretien, juste les utiliser et les jeter. Ils prennent soin de leurs traineaux de bois, pour qu'ils durent le plus longtemps possible mais pas des skydoos, (scooter des neiges) qui au bout de deux ans, sont difficilement utilisables et réparables.

Plus précis et moins poétique que Google Earth

Il s'agit toutefois d'une poésie contemporaine de la ruine... À l'échelle planétaire comme tant d'autres paysages pathétiques gangrénés par un consumérisme sans borne; l'homme vomit en flot continu les restes des produits dont il se gave et ce pour ne pas perdre une miette de cette jouissance matérielle et immédiate qui déjoue l'ennui....du confort moderne.

"Il est surprenant de voir combien la notion de tri ou de réutilisation de déchets modernes n'est pas dans les habitudes contemporaines des inuit. Alors que dans leur culture ancestrale tout est récupéré, transformé, chaque os, chaque peau d'animal a une fonction particulière aucune partie des animaux chassés n'est gaspillé. "

La faim , le froid ont naturellement développé les activités de chasse et de pêche et pour survivre ne rien perdre de ce qu'offre la terre. Seule l'idée de manque dynamisait ces activités ancestrales. Aujourd'hui le manque est une notion de trop..et l'atavisme occidental l'a troqué pour une culture de l'excès.... L'hybridation de ces deux modes culturels ne suffirait-elle pas à définir la mondialisation?

Plus précis et moins poétique que Google Earth

Oui, c'est vraiment un phénomène digestif, il y a ce que l'organisme assimile, transforme. Et puis ce qu'on recrache, ce qu'on vomit parce qu'on ne peut rien en faire, c'est plus fort que nous. Je pense à Pinocchio et à l'intérieur du ventre de la baleine, à Leviathan... Je ne crois pas que dans la Bible il soit dit ce qu'il y a à l'intérieur du Leviathan..

Epaves

Parmi les « déchets », il y a les épaves…
« Epave n. f. (du lat. expavidus, épouvanté). 1. Navire, marchandise, objet abandonné à la mer ou rejeté sur le rivage. 2. Chose dont on ne connaît pas le propriétaire. 3. Voiture accidentée irréparable ou vieille voiture hors d’usage. 4. Fig. Personne qui, à la suite de malheurs, de revers, est tombée dans un état extrême de misère ou de laisser-aller. » (Petit Larousse Illustré, 2002)

Relativité du statut d’épave
J’ai voyagé en Afrique autrefois dans des voitures, des cars qui auraient été chez nous des « épaves » (et qui d’ailleurs seraient interdits de circulation), mais qui étaient réparés et re-réparés et qui roulaient, surchargés, sans garantie d’arriver à bon port mais qui roulaient, vaille que vaille..

Relativité des usages concernant les épaves
On peut étendre la notion d’épave aux meubles, appareils électroménagers, etc., « irréparables ou hors d’usage ». Nos autorités les appellent (dans un jargon dont on notera la précision...) déchets « encombrants » ou « volumineux »... Il y a sur les camions de collecte des déchets de Rennes une photo qui montre un canapé un peu fatigué dans la rue, avec le titre « Banc public? ». Ayant juste aperçu cette affiche, je me dis, eh bien oui, bonne idée, ce serait chouette d’avoir ça dans les rues, mieux que le « mobilier urbain » dessiné si habilement pour empêcher les SDF de s’y installer qui n’est confortable pour personne... Mais non bien sûr, c’est pour rappeler qu’il est interdit de déposer des « déchets volumineux » sur la voie publique, sous peine d’une amende de 185 euros, que l’on est prié d’aller déposer ses « déchets volumineux » à la « déchèterie » ad hoc (ce qui suppose d’avoir un véhicule de taille suffisante, des bras de déménageurs et de la patience pour la file d’attente à l’entrée de la dite déchèterie... Oui je sais, il y a Emmaüs aussi!). A Montréal (du moins il y a trente ans c’était le cas), on peut déposer les meubles ou appareils dont on ne veut plus sur le trottoir et se sert qui veut (mon ami à son retour à Montréal à l’époque s’est entièrement équipé ainsi, ce qui correspondait à son budget...).

banc public

Epaves

Peut-être que je débarque et que vous connaissez ça par coeur mais je viens de lire l'intéressant article de wikipedia sur la "rudologie", (de rusus = décombres et logos = discours : science des déchets et de façon plus large Etude des Déchets, des Rejets et des Marges de tout système technique , économique et social) - concept mis au point par le géographe Jean Gouhier en 1985. Ce qui m'y a amené est cette lecture et un autre texte intéressant publié par Jérémie Cavé dans Le Tigre du 10-23 avril 2010, sur les décharges de Coimbatore en Inde. Ces documents ont accessibles sur internet mais si vous voulez des résumés, dites-le !

 
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Sténopé

Premiers sténopés sur cibachrome.
Chaque prise me prend environ une heure. Je fais trois temps de pause différents.
Aucune cellule pour mesurer la lumière. C'est à l'oeil. Regarder l'ombre, est-elle nette ou floue. Les nuages sont-ils denses ou pas. Aucune mesure numérique.
Fixer ainsi ce qui ne bouge pas. Ce qui est mobile devient flou voir inexistant.

Le rituel:

  1. regarder les ombres et le ciel
  2. enclencher le sténopé chargé sur le trépied et régler le niveau à bulle pour avoir l'horizon horizontal
  3. mettre en place le chrono réglé sur (48", 4', 7' 15' 22' 30' ou 45' suivant lumière)
  4. enlever le bouchon du sténopé en tournant pour défaire les aimants
  5. déclencher le chrono
  6. suivant le temps, dessiner, repérer, pêcher, écrire, cuisiner
  7. noter dans le carnet le sujet du sténopé, le temps de prise et décrire le ciel et la lumière
  8. quand le chrono sonne remettre le bouchon délicatement sans bouger le tré-pied et régler le chrono pour la prise suivante
  9. enlever le sténopé du pied et le mettre dans le manchon de chargement (sorte de sac noir pour charger le papier à l'abri de la lumière du jour qui a deux manchons pour passer les mains et manipuler à l'aveugle le papier photo sensible)
  10. veiller a enlever sa montre pour éviter toute lumière dans le manchon de chargement
  11. refermer les doubles fermetures éclair du manchon et faire toutes les manips qui suivent en aveugle
  12. glisser les mains dans chaque manchon jusqu'aux coudes pour éviter toute fuite de lumière sur le papier
  13. positionner de gauche à droite: le sac de papier cibachrome vierge, le sténopé, les sacs de ciba impressionnés (marque faite au papier de verre sur le dessus).
  14. ouvrir le sténopé (composé de deux boîtes emboitées comme deux poupées russes)
  15. ouvrir le sac de droite, faire tomber le papier du sténopé dans le sac, émulsion sur le dessus, puis refermer le sac
  16. ouvrir le sac de papiers vierges, prendre une feuille, trouver en touchant la face émulsionnée, déposer le papier dans le fond du sténopé, refermer le sac
  17. refermer le sténopé soigneusement, sortir les bras des manchons, ouvrir les fermetures éclair et sortir le sténopé du manchon de chargement, refermer le manchon
  18. poser le stenopé sur le trépied.

…fantômes

« (…), le flou le net, les fantômes... »

-…les fantômes que les machines enregistrent et que l’œil ne voit pas…c’est pas la première fois il me semble que CR chasse des fantômes et c’est une affaire bien compliquée, pas simplement affaire de temps de pose…
…et c’est quoi cet objet absent que seule la machine peut voir (sténopé mais ordinateur, lunette, astronef, microscope…tout autant)… ?
- Hypothèse, ce serait cette tentative par CR de lier un indicible de la poésie à l’objectivité d’une vérité dicible en en cherchant la représentation (–ses observations d’ailleurs et les notes qui s’y rapportent font état autant de poésies que de connaissances…).
Il y a dans notre culture occidentale une séparation, une scission entre parole poétique et parole pensante qui va tellement de soi qu’on oublie de s’y arrêter. Platon parlait déjà de « vieille inimité »…cette idée platonicienne que « la poésie possède son objet sans le connaître et que la philosophie le connaît sans le posséder » (Agamben). Le discours occidental serait ainsi coupé en deux, une parole jouissant de connaissance représentée sous une forme belle et la parole sérieuse de la conscience ne pouvant jouir de son objet faute de savoir le représenter…
(Hölderlin et Nietzsche sont sans doute deux, pour lesquels cette scission est problématique).
CR répète souvent qu’elle se situe entre art et architecture et sans trop tirer la référence on pourrait dire entre poésie et ‘tecture –en supprimant l’ar(t) du mot pour n’en conserver que l’étymologie grecque de tekton /ouvrier- elle serait bien placée donc pour aller chercher de la poésie dans sa raison de constructeur…
…alors son travail serait bien un travail critique laquelle –de critique- par définition sans représenter (c’est dévolu à la poésie) ni connaître (dévolu à la raison philosophique ou raison scientifique) connaît la représentation, en fait part –en en défendant le statut unitaire ; un dire.
CR cherche donc et construit des modèles de représentation (utiles à son travail, les protocoles des correspondances en sont) dans les conduites de ceux qu’elle approche –« elle construit avec des histoires »- son travail ne se fait pas dans le silence de l’atelier ou « à l’agence », son travail se fait dans les histoires par lesquelles elle s’approprie ce qui doit en tout état de cause échapper à l’appropriation…elle rend compte d’une topologie de l’irréel qui pense les lieux non comme quelque chose de spatial mais comme rempli de quelque chose de plus originel que l’espace ; un « topos » (lieu) défini dans ses positions plutôt que dans ses grandeurs.. « Chaque (plante) est utilisée pour quelque chose de particulier, a son histoire poétique et ses prolongements chamaniques »… ou dit encore, ce dont rend compte CR ce sont les dispositifs qui avaient séparés du magique, des institutions sacralisées, d’avant, de l’immémorium sacré etc…les usages de l’habiter pour les précipiter dans le continuum de la consommation, vide de sens dans son absence de relation à une fin …sans transition en ce qui concerne les inuit du chamanisme au capitalisme…

Sténopé

Je pense à ce fragment d'Héraclite que le magazine Le Tigre a choisi comme exergue: Un tas de gravats déversé au hasard: le plus bel ordre du monde

Imagerie numérique et fantômes

L’essor formidable de l’imagerie numérique qui a permis la résolution des calculs pour les structures gauches et irrégulières, « non standard », s’est basée sur la réduction des formes complexes à un toujours même emboîtement et assemblage d’une forme géométriquement simple, un triangle. Le calcul aisé des efforts et contraintes agissant sur une forme simple a pu alors être extrapolé empiriquement par addition. Les techniques d’imagerie numérique à l’origine pensées et développées pour le mouvement spectaculaire (cinéma, publicité…) se sont imposées dans tous les domaines de l’ingénierie mécanique (machines outils, automobile, aéronautique…) et bien sûr en architecture qui a vue ces dernières années, une inflation de formes gauches, « blubs » et « patatoïdes » gigantesques que les seules équations de la statique et résistance des matériaux étaient jusqu’à lors incapables de projeter.
Les techniques contemporaines se caractérisent, entre autres, par les constants changements d’échelle que leur autorisent instruments d’observation et de mesures puis de manipulations. Si l’intérêt pour les corps célestes est fort ancien et fut certainement à l’origine des premiers questionnements cognitifs, il relève néanmoins d’une démarche « contemplative » liée à la vision humaine. La mise en place d’instruments optiques grossissants allait révéler, en quelques siècles, des champs d’études et d’investigation puis d’expérimentation bien plus important que ce que les seuls sens permettaient. Dans l’œil des machines, le rationaliste cartésien peut décomposer toujours plus loin les complexités du monde naturel en éléments simples dans un élan de « forage analytique » (M.Tibon-Cornillot) caractéristique de la raison observante. Ce réductionnisme analytique permet une décomposition de l’inerte (notre triangle constitutif de formes complexes) autant que du vivant (de l’organisme on passe aux organes puis aux tissus, aux cellules, aux composants cellulaires, aux macromolécules, aux molécules etc…). Le réductionnisme scientifique se justifie à partir des pères fondateurs (Galilée, Cassenti, Descartes…) instituant le statut fondamental des mathématiques constituant pour eux non seulement le langage de la connaissance mais le substrat même de la Nature, du réel.

A l’écart, dans « l’à côté » de cette pulsion progressiste d’une raison analytique, le projet de CR revendique, à mon sens, des filiations critiques pré-modernes…et dans la pioche de ce jeu de familles, Aristote plutôt que Platon… à se le dire, je crois que contre l’appauvrissement de la notion de causalité dans l’édification des sciences modernes, son projet se réfère plutôt, pour emprunter à René Thom, à la richesse de la « conception aristotélicienne des quatre causes, matérielle, formelle, finale et efficiente » (René Thom, esquisse d’une sémiophysique – Physique aristotélicienne et théorie des catastrophes)…la question que CR peut poser alors à Galilée, au sujet des mathématiques comme constitutif du réel ; les phénomènes fantômes du monde infra-lunaire ou encore « …l’histoire poétique et les prolongements chamaniques (des plantes) » peuvent-ils être mathématisés ?...sinon à être sortis du monde…
Son entreprise peut s’entendre comme prémisse ou indication à la constitution d’une histoire des techniques futures reconstruite sur ses décombres…et pour laquelle les fantômes que la poésie seule s’autorise à invoquer, seraient reconduits pour nous instruire de la complexité de la Nature…une complexité convoquée dans la petite échelle du domestique plutôt qu’investie dans les mécaniques du gigantisme mégastructurel…des histoires, en somme, des récits qui se rajoutent en chairs complexes par-dessus les squelettes des superstructures des gratte-ciels…non pas des structures vides qu’on remplit d’histoires mais des histoires qui commandent les structures…Prise d’image par sténopés au temps de pose long superposant l’itérations de mouvements plutôt que l’instantané du 1/1000è, protocoles d’échanges des expériences et des discours… sont alors les outils adéquats à son entreprise.

Imagerie numérique et fantômes, heureusement que c'est pas tout à fait comme ça !

heureusement qu'on ne fait pas de la climato avec des triangles! ni de la géomorpho!!

les modèles connaissent les courbes et ne cherchent pas à réduire le complexe pour le simplifier sur deux trois formes de bases répétées. la science ou du moins la géographie, (comme celle de Marie Françoise André ou Béatrice Collignon, qui sont deux personnes trés sympas et trés savantes, faudrait les associer à la démarche?? ) étudie des structures avec d'autres idées que de les réduire à une forme stable. la science travaille essentiellement sur du non stable et du non stabilisable. Exit l'idée même de forme stable... pour longtemps.
C R travaille sur du vivant, du mouvement, du changement... Elle pourrait être très scientifique si ca lui plaisait.. Curieusement son souci est assez proche de celui des géographes (MFA et BC) Elle cherche à comprendre sans passer par le simplisme de formes toutes pensées à l'avance. Elle réfléchit en même temps qu'elle regarde et elle pense après avoir vue plein de choses irréductibles à ce qu'elle savait déjà.

On ne sait jamais tout du monde, il change toujours comme on ne le pensait pas! on a toujours à en apprendre : c'est pour cela que toute représentation est fausse : elle immobilise. C'est pour cela que tout savoir est une exploration, un devenir.
Catherine ne décrit pas avec des symboles tout prêts, ne fait pas une carte, elle subvertit la carte parce qu'elle arpente et construit du nouveau. Elle sera peut être réincarnée en géographe?

 
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Autonomies arctiques estivales

Récolte d'eau douce. Terre de Baffin 2011

De retour d'une marche en terre de Baffin d'une semaine avec 15 adultes (6 blancs et 9 inuits ou 7 femmes et 8 hommes) et 6 enfants dont trois encore allaités par leur mères (1 enfant blanc et 5 enfants inuit).
4 bateaux de 4 m à moteur utilisés de Igloolik jusqu'en terre de Baffin, 10 heures de traversée, avec deux étapes sur des îlots, navigation dans les glaces près de l'île de Baffin.

Matériel de chasse et de pêche: 1 harpon, 1 trident, 2 cannes à pêche, 1 filet, 2 fusils, 2 paires de jumelles, 1 gps
Matériel de cuisson: four inuit construit sur place en pierres rondes pour le foyer et pierres plates pour mettre viandes et poissons, deux petits réchauds primus au gaz
naphta, briquets, bougies.
Nourriture de survie déshydratée par sécurité (5 sacs par personne), amandes et fruits secs pour la journée
7 tentes

Animaux vus ou croisés:
Caribou, ours polaires, loups, chien, oie blanche, morse, phoque annelé, phoque barbu, baleine à bosse, canards Eider, goélands, moustiques, araignées, bourdons, faucon pèlerin, omble arctique, truite des lacs, renard arctique, lagopède, huard, bernache du canada, hérons, bruant des neiges, sternes arctiques, clams...

Animaux chassés, pêchés et mangés
Caribous, oies blanches, morse, phoque annelé, moustiques, ombles arctiques, truites de lac,

Plantes mangées:
airelles des marais, racines crues d'oxytrope de Mandell, petit thé du Labrador (en tisane), oxyrie des montagnes (feuilles et fleurs mangées crues à forte teneur en vitamine C et désaltérante)

Plantes utilisées:
cassiope tétragone: pour faire du feu et des matelas sous le tapis de sol des tentes dans les sols rocheux
linaigrette de scheuchzen: fleurs de coton arctique pour faire les mèches des lampes à huile

Boissons:
eau récupérée dans les mares de glace fondue des tabulaires rencontrés lors de la traversée entre Igloolik et terre de Baffin, eau douce des lacs, glace de glacier fondue sur le feu, jus d'airelles pressées, thé du Labrador

Autonomies arctiques estivales

J'essaie de trier parmi ces informations ce qui peut encore relever du concept d'autonomie..et au passage si tu peux collecter quelques restes alimentaires issus de la faune in situ je les ajouterai volontiers à mon cabinet de "sériosités"...

Autonomies arctiques estivales

Plaisir d'ethnographe , préliminaire à la jouissance réflexive de l'éthnologue et de l'anthropologue…
Récolte ou collecte d'eau douce, un rituel ou une activité à des fins déterminées préalablement? Le caribou dégusté en un autre temps me donne l'eau à la bouche…

 
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Des voix dans la toundra désertique

Enregistrement de Joe s'occupant des enfants dans une tente. Il imite l'ours polaire endormi qui ronfle et se réveille terre de Baffin 2011